Il y a quelque part un regard,
Du plus profond des eaux marines,
Je m’y rends une fois l’an, près d’un phare,
Par un chemin sur la colline,
Entre ciel et terre,
Jusqu’à celle des mers,
J’y retrouve des plaisirs en accords,
Quand je m’enfonce dans les courants,
De ses va et revient sur mon corps,
Qui me transportent en un instant,
Entre ciel et terre,
Demoiselle des mers,
Et me vêtir de ma combin’,
Pour une plongée sous Marylin,
Et voyager en profondeur,
Pour remonter jusqu’à son coeur,
Et faire reluire ses yeux marines,
Par la marée d’une eau saline,
Et libérer de sa splendeur,
Dans un écho, le cri du coeur,
Il y a les regrets d’un départ,
Une fin d’été qui se dessine,
L’amertume d’un détour par ce phare,
Qui gardera ma Marylin,
Entre ciel et terre,
Demoiselle des mers,
Je voudrais conjurer tous les sorts,
Et me noyer dans les courants,
Mais pour mieux apprécier mon trésor,
Je me rendrai qu’une fois par an,
Entre ciel et terre,
Jusqu’à celle des mers,
(refrain)
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