Elle n’est pas en retard, elle ne va pas tarder,
C’est le fruit du hasard, qui attend pour tomber,
Il n’y a pas de mot, elle était trop pressée,
Et quelle rame de métro, voudrait me l’enlever,
Les rayons du placard, se sont multipliés,
Au bonheur d’un bazar, qui souhaitait s’implanter,
Toutes ses paires de chaussures, se sont mises à ses pieds,
Je vois là sa nature, à me faire marcher,
Je ne vis que pour elle,
Comme une ombre qui attend,
Le retour du soleil,
Pour voler ces instants,
Je ne vis que pour elle,
Et depuis si longtemps,
Je suis l’ombre en sommeil,
Qui attend, qui attend,
La lumière que j’allume, semble vouloir me cacher,
Sous un voile d’amertume, ce qui peut témoigner,
Même les fleurs ont souffert, et se cachent pour pleurer,
Rien de l’eau que je sers, ne peut les consoler,
Les murs semblent si loin, qu’on ne peut les toucher,
On dirait que quelqu’un, a voulu s’effacer,
Je rgarde sur la porte, la poignée désolée,
De n’avoir fait en sorte, qu’elle ne puisse s’en aller,
Je ne vis que pour elle,
Comme une ombre qui attend,
Le retour du soleil,
Pour voler ces instants,
Je ne vis que pour elle,
Mais depuis si longtemps,
La seule ombre qui sommeille,
Est bien celle d’un amant,
Elle n’est pas en retard, elle ne reviendra plus,
C’est le fruit du hasard, qui a perdu ses vertus,
Il n’y a pas de mot, elle n’en a pas laissé,
Un ticket de métro, a fini par manquer.
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