Quand tu mens,
Tu reprends les instants de ta vie,
Que tu voulais me faire partager,
Quand tu mens,
Non content d’assouvir tes envies,
Tu défends ce qui peut nous gâcher,
Quand tu mens,
Tu souris de ma peine,
Et pourtant,
Je défie qu’on te prenne,
Quand je pleure,
Ce n’est plus de ta main que j’essuie,
La souffrance que je saigne en silence,
Quand je pleure,
C’est autan de défaites que j’essuie,
A ta rage de vivre d’indépendance,
Dans ton cœur,
Je suis comme en sursis,
Mais pour l’heure,
Je relève le défi,
Même l’or a ses rivière,
Le sel, son eau de mer,
Mais moi, je reste seule, dans ce désordre de vie qui traîne,
Où l’air n’est que poussière,
Et l’amour, éphémère,
Quand ton regard s’éloigne vers un mirage, une mise en scène,
Si tu pars,
Tu emportes avec toi, à jamais,
Tout l’amour que mon cœur peut donner,
Si tu pars,
Je suis comme en naufrage, délaissée,
D’un bateau que le vent m’a volé,
Au départ,
On s’est pourtant promis,
Si tu pars,
Je me plonge dans la nuit,
La nuit a ses lumières,
La terre, son univers,
Et moi, je reste seule, dans ce désordre de vie qui traîne,
Où le temps n’a que faire,
D’un amour qui se perd,
Quand ton regard s’éloigne vers un mirage, une mise en scène,
(bis)
Quand tu mens, quand tu mens,...
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